le blog de la petite fourmi

31 décembre 2014

31 décembre 2014

Bonjour les copinautes !  2014 nous quitte et je dois dire que je ne vais pas le regretter ,nous avons eu tellement de soucis en particulier de santé cette année ! Pour ce dernier message ,je tenais à vous faire un petit cadeau ,un petit texte que j'ai écrit au cours de mes nuits d'insomnie

Et la Terre continue de tourner…

Des bateaux qui coulent et des gens noyés .

Des avions qui disparaissent avec leurs passagers.

Et la Terre continue de tourner ...

 

Le virus Ebola qui tue par milliers .

Des enfants , dans leur école, assassinés .

Et la Terre continue de tourner…

 

De grandes nations qui polluent en toute impunité.

Des inondations par le réchauffement provoquées .

Et la Terre continue de tourner…

 

Des policiers blancs qui tuent sans être jugés

Et des noirs qui veulent se venger .

Et la Terre continue de tourner…

 

Le niveau des mers qui n'arrête pas de monter.

Des ours polaires qui ne savent plus où aller.

Et la Terre continue de tourner…

 

Des SDF qui meurent ,dans la rue, gelés .

Des « édentés « qui ne peuvent plus se soigner .

Et la Terre continue de tourner…

 

Des riches qui planquent leur argent à l'étranger.

Des pauvres qui payent sans arrêt .

Et la Terre continue de tourner…

 

Des affaires politiques qui sentent mauvais

où l'on peut être coupable sans être accusé .

Et la Terre continue de tourner…

 

Mes yeux fatigués de regarder .

Mes oreilles qui ne veulent plus écouter .

Et la Terre continue de tourner…

 

Si fatiguée ,des méfaits de l'Humanité

la Terre décidait de s'immobiliser

Si la Terre s'arrêtait de tourner

 

Des milliards d'hommes disparaîtraient.

Seuls quelques privilégiés pourraient s'échapper .

Si la Terre s'arrêtait de tourner

 

Et tout recommencerait comme par le passé

les mêmes gâchis ,les mêmes méfaits …

Si la Terre s'arrêtait de tourner

 

Il est encore temps pour les hommes d'y penser

pour que la Terre puisse continuer de tourner

 

Je sais ce n'est pas follement gai mais ce n'est pas moi qui fait l'actualité ! Et puis les écrits de nuit sont rarement roses mais plutôt gris !

Allez mes copinautes ,je vous souhaite un bon réveillon de la Saint Sylvestre (nous serons 4 Mimi ,moi et nos 2 chiens !)

Que 2015 vous apporte 365 jours sympathiques avec le moins de soucis possible parce que pas de soucis du tout cela me parait impossible .La vie est un mélange de moments heureux et d'autres qui le sont moins ,il faudrait avoir la sagesse de ne garder que les bons et d'oublier les mauvais mais ce n'est pas si évident !

Enormes chaudoudous et surtout prenez bien soin de vous !

Posté par petite fourmi à 15:12 - Commentaires [ 10] - Permalien [ #]
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Commentaires



  • juste un essai

    non je ne veux pas m'écrire à moi même mais le texte précédent avait une fonction commentaires qui ne marchait pas !Ce serait dommage de perdre vos messages ! grosses bises et bon réveillon

    Posté par petite fourmi, 31 décembre 2014 à 15:21


  • oui l'actualité n'est pas ce qu'il y a de mieux!
    mais positivons si nous le pouvons...
    ne pas se laisser emporter
    par le temps ou autre chose!
    ton texte est très réaliste...
    l'an prochain sera meilleur, n'en doutons point!
    gros bisous...

    Posté par Annick, 31 décembre 2014 à 16:24


  • Lu at approuvé ,

    Je vois que toi aussi "matériellement" Canalblog t'emmerde ! J'ai failli, ne rien pouvoir faire ! Les images un beau bordel ...qu'est que je parle mal ! Je viens de me lever, tu vois un peu l'ambiance; mais avec un zeste de courage revenu, douche prise et habillée ( non pas pour des folies ! nous serons 3 : Ray, Cybèle et moi; nos jeunes seront aussi 4; nous les reverrons samedi chez l'arrière mère-grand pour Mathias).
    Tu verras chez moi, tu es nominée
    Là je dépose un écrit d'une amie de FB ( une prof aussi) cela fera équilibre avec ce que tu as écrit, criant de vérité .
    J’appelle le Nouveau,
    dans les champs,
    dans les bois,
    là où pleure la joie,
    là où plus rien n’est beau.
    Sur ces terres arides
    où meurent les rivières,
    sur ces murs impavides
    érigés en frontière,
    sur ces sombres barrières
    qui déchirent la terre.

    J’appelle le Nouveau,
    dans le corps de supplice
    du malade qui glisse
    au fond de la souffrance,
    sur le bout de pain rance
    qu’avale le clochard,
    sur les bouts de mémoire
    au cerveau du vieillard,
    sur ses gestes tremblés
    qui lâchent les objets,
    sur ces ruisseaux de larmes
    grises, sur ces charmes
    défaits par les soucis,
    sur les années passées
    à boire pour oublier,
    la mort d’un amour,
    le défilé des jours
    lourds, sans espérance.

    J’appelle le Nouveau,
    ses pieds légers, sa danse,
    les étincelles vives
    que ses talons soulèvent
    sur la poussière des routes,
    le crassier de nos doutes,
    son sourire en soleil,
    ses mots au goût de miel,
    ses mains d’or pur remplies,
    son cœur de chaud rubis,
    son souffle au doux parfum,
    ses yeux, reflets de l’Un,
    lac aux eaux si profondes
    origine des mondes.

    J’appelle le Nouveau
    je crie son nom plus haut
    que les montagnes hautes
    et dans les sombres grottes,
    je dessine sa forme
    afin que plus ne dorment
    les hommes assoupis.
    Sur le sol des prairies,
    les déserts d’Algérie,
    d’Asie ou de Lybie,
    je sème larmes de pluie
    en attente de Lui.
    Du haut du grand canyon,
    à Madrid ou Lisbonne,
    en haut des pyramides,
    dans les rizières humides,
    sous le vent des moussons,
    plus loin que l’horizon,
    sur le flanc des collines
    où le soleil dessine
    des mamelons charnus
    et des croupes dodues,
    mon chant en mélopée
    s’élève sans cesser.

    J’appelle le Nouveau
    pour réchauffer la terre,
    pour bannir toute guerre,
    pour transformer les peurs
    en danse de bonheur,
    pour faire jaillir des fleurs
    au beau milieu des pleurs,
    pour revêtir de soie
    et d’étoffe de joie
    le corps nu des enfants.

    Pour que s’élève un chant
    d’amour et d’harmonie
    dans les cieux infinis,
    J’appelle le Nouveau.

    MC décembre 2014
    Je vous embrasse tous les 2 sous le gui

    Posté par Michèle, 31 décembre 2014 à 17:17


  • oh !!

    Sonia ! ce matin je te laissais un commentaire ! Et je ne la vois pas !!

    Oui ! Je n'avais pas de courrier ! Mais j'ai COPIE sur Google SONIA ....

    BISOUS DE FIN D ANNEE

    any

    Posté par any, 31 décembre 2014 à 19:42


  • Moi qui venais te présenter mes voeux, je les mets quand même :
    ╔═════════ ೋღ❤ღೋ ═════════╗
    ೋ ❤❤❤ BONNE ANNEE 2015 ❤❤❤ ೋ
    ╚═════════ ೋღ❤ღೋ ═════════╝
    Tout de bon pour toi et ceux que tu aimes.

    PS :
    Pour moi, pas de réveillon : je ne peux presque plus marcher.
    Gros bisoux à vous deux.
    dom

    Posté par dom, 01 janvier 2015 à 08:15


  • meilleurs souhaits pour 2015

    Sonia,
    Que cette année 2014 et les précédentes (mauvaises) soient derrière toi et que 2015 puisse t ouvrir une porte sans soucis (de santé et autres). Bisous Claudine à St Omer

    Posté par clo, 01 janvier 2015 à 13:16


  • Que cette nouvelle année vous apporte joie et bonheur et surtout une meilleure santé.
    Je pense fort à toi ! Moi non plus je n'ai pas eu une année facile mais bon , c'est derrière nous .......disons ça !

    Posté par nicky49, 01 janvier 2015 à 20:38


  • Tes écritudes ma chère Sonia sont la triste réalité.......... Quelle émotion tu m'a donnée ! Mais tu sais aussi me faire sourire....... ce qui n'est pas évident en ces moments........ De gros bisous et à demain !!!!!

    Posté par mylène, 03 janvier 2015 à 20:35


  • Bonjour, Sonia
    Crotte de bique : j'ai perdu ton adresse mail !!!
    Je voulais te remercier pour ton envoi, que j'ai reçu hier.
    Ca me touche beaucoup. Tu es vraiment trop gentille.
    Je te souhaite un bon dimanche.
    Bisoux à toi et à mimi.

    dom

    Posté par dom, 04 janvier 2015 à 07:21


  • La peur de l'oubli...

    La peur de l’oubli

    «Non, je n’oublierai pas !» Combien de fois n’a-t-on pas entendu cette phrase ? Combien de personnes ne l’ont jamais dite et combien de gens ont tenu cette promesse ?

    Qu’est-ce que l’oubli ? Une maladie ou un accident ? C’est plutôt un accident, car quand on tombe, ça fait mal, surtout si l’on tombe dans l’oubli… dans l’anonymat…
    Tel cet homme qui n’oubliait presque jamais car la crainte de l’oubli, pour lui était devenue une phobie, une obsession.

    Pour le commun des mortels, l’oubli est naturel, on oublie par passion, par omission ou par accident et dans la plupart des cas, ces petits oublis ne sont pas mortels.

    Pour lui, ce n’était pas le cas, parce qu’il avait été élevé dans la peur de l’oubli et de l’appréhension de la correction qu’il recevrait, s’il avait par malheur oublié quelque chose. Sans cesse sa mère lui disait :«Tu n’oublieras pas de passer à l’épicerie, à la laiterie… Tu n’oublieras pas de réviser tes devoirs et de faire tes leçons… Tu n’oublieras pas l’anniversaire de l’oncle Alfred… Tu n’oublieras pas de souhaiter bonne fête à ton père…» Et depuis lors, la hantise de l’oubli ne l’a jamais quitté.

    Maintes fois il avait perdu du temps car, par peur de s’excuser, il refaisait le trajet inverse de son domicile à son lieu de travail parce qu’il avait oublié une broutille et combien de fois il avait oublié de dormir à cause d’un oubli involontaire ?

    L’époque de l’agenda électronique n’était pas encore née qu’il se baladait avec cinq ou six mouchoirs auxquels il faisait des nœuds et qu’il utilisait comme pense-bêtes et non pour se moucher.

    Entre l’oubli et le souvenir, chez lui s’était tissé une toile indéchirable, si bien que parfois, il se souvenait d’avoir oublié quelque chose, mais il avait oublié ce que c’était.

    Cette obsession le minait de jour en jour et quelquefois il lui arrivait de faire un excès pour oublier de ne pas oublier.

    Les années elles, n’oubliaient pas de passer et, quand il fut arrivé à l’automne de sa vie, époque à laquelle il n’avait presque plus de contraintes, il avait commencé à réfléchir, à penser à son histoire, à sa vie passée.

    Il avait découvert qu’à cause de sa crainte de l’oubli il avait oublié de faire son adolescence et sa jeunesse, il avait oublié de se marier et de fonder une famille, il avait oublié de prendre du bon temps en dégustant un bon repas accompagné d’un succulent nectar, en admirant un coucher de soleil, en se laissant bercer par le vent…

    Il avait tout simplement oublié de vivre !

    Amies, Amis, si parfois vous pensez que l’on vous oublie parce que vous ne recevez pas de nos nouvelles, détrompez-vous, car même si les distances sont plus ou moins importantes, nous avons souvent des pensées pour vous et nous ne vous oublions pas.

    Bonnes fêtes et bonne année 2015. Que la santé, l’amour et l’amitié et le bonheur ne vous oublient pas. Nagez dans la félicité et dans la joie et surtout…

    N’oubliez pas de vivre et de faire la Fête !

    Mickey Werlen

    Posté par Mickey, 04 janvier 2015 à 07:29

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